| Compte
rendu de la 101e session du conseil exécutif |
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6
et 7 juin 2002
Paris (France)
INTRODUCTION
Jacques
Perot, Président de l'ICOM, ouvre la séance et remercie
les membres du Conseil et les partenaires de l'Organisation
de leur présence. Il souhaite la bienvenue à P. Pouw, ancien
Trésorier, qui représente le membre du Conseil G. Edson,
qui ne peut assister à la réunion.
0.
ADOPTION DE L'ORDRE DU JOUR
Le projet d'ordre du jour est adopté.
1.
ADOPTION DU COMPTE RENDU DE LA 100e SESSION
Le
compte rendu de la 100e session est adopté sans
commentaire ni modification.
2.
RAPPORT ORAL DE LA 63e SESSION DU COMITE CONSULTATIF
Alissandra
Cummins, Présidente du Comité consultatif, rend compte des
discussions menées durant les réunions. Elle commence par
déclarer que cette séance, riche en débats productifs et
variés, a réuni beaucoup de nouveaux visages et de représentants
de l'Afrique et des États arabes. Elle s'inquiète, cependant,
de la baisse de participation de l'Amérique latine, estimant
que le niveau de participation des comités peut être mis
en rapport avec le niveau de leur engagement dans les activités
de l'ICOM. Par ailleurs, elle se réjouit du succès de la
séance d'orientation spécialement organisée par le Secrétariat
de l'ICOM, la veille de l'ouverture de la séance plénière,
à l'intention des nouveaux membres du Comité consultatif.
Le
rapport détaillé présenté par le Secrétaire général sur
les activités et les programmes de l'Organisation est fort
apprécié. Les membres évoquent la nécessité de persévérer
dans la préparation d'un code ou d'une charte sur le tourisme
culturel, notamment en ce qui concerne le traitement des
populations autochtones. Les programmes de formation proposés
pour les situations d'urgence reçoivent un accueil favorable
à condition, toutefois, qu'ils s'appuient sur l'expérience
des activités antérieures principalement organisées par
l'UNESCO. Le Secrétariat est félicité pour la nouvelle présentation
et mise en page des Nouvelles de l'ICOM, ainsi que
pour l'inclusion de texte espagnol dans le dernier numéro
des Cahiers d'étude. A propos du Secrétariat, est
évoquée la question urgente de la réduction de l'espace
des bureaux et de l'impact sur l'efficacité du travail,
en particulier pour les activités de programme. Mme Cummins
félicite néanmoins, au nom du Comité consultatif, le personnel
pour son soutien et son dévouement, surtout étant donné
les difficiles conditions de travail.
Sont
également particulièrment appréciées la présentation du
bilan de fin décembre 2001 faite par la Trésorière et, en
particulier, ses remarques sur les revenus que tire l'ICOM
des cotisations d'adhésion et sur la nécessité d'une approche
prudente à l'égard des investissements du fonds de réserve.
Une question sur MuseDoma appelait une précision du Secrétaire
général, qui a annoncé que, dans le cadre d'une contribution
de l'Union européenne à la promotion de MuseDoma en Europe,
l'ICOM recevra (et dépensera) 76,225 euros. Pour ce qui
est de l'apparente baisse de revenus prévue au budget 2002,
il s'agit là, est-il précisé, d'un phénomène naturel pour
l'année qui suit une Conférence générale. Mme Cummins informe
le Conseil que le Comité consultatif a approuvé le bilan
sans autre commentaire.
S'agissant
du budget 2002, les membres ont reçu des précisions sur
l'achat de la revue Museum International distribuée
aux membres institutionnels à titre d'avantage associé à
l'adhésion. Pour MuseDoma, C. Karp a donné des explications
sur le paiement des services de domaine par les comités.
Les membres ont également manifesté leur satisfaction à
l'égard de la nouvelle présentation du budget assortie de
données comparatives.
Alissandra
Cummins rapporte que les membres du Comité consultatif ont
fort apprécié l'intervention du Président Jacques Perot
et ses commentaires avisés. Ils ont noté la mise en place
de divers Groupes de travail conformément au Plan d'action
stratégique approuvé par la Conférence générale de Barcelone.
Elle ajoute que le Président a aussi remercié le Secrétariat
pour l'excellent travail réalisé malgré l'exiguïté et l'inconfort
de ses locaux. Il a été souligné que différentes approches
restent à trouver (éventuellement conjointement avec ICOMOS)
pour résoudre le problème des espaces de bureaux. Le Président
a noté les travaux entrepris par l'UNESCO sur la Charte
pour la diversité culturelle et la nécessité d'une participation
sérieuse de l'ICOM à ce processus. Autre nécessité évoquée
: la régionalisation de l'ICOM et l'expansion de ses réseaux,
en particulier pour développer des liens avec les collègues
asiatiques.
Geoffrey
Lewis, Président du Comité pour la déontologie, a présenté
un excellent rapport détaillé au Comité consultatif, après
avoir montré un exemplaire imprimé du Code de déontologie
révisé et dûment approuvé par la Conférence générale de
Barcelone. M. Lewis a suivi les progrès de la seconde phase
de la révision, qui ne doit pas s'écarter des principes
fondamentaux du Code mais simplement mettre à jour et restructurer
le document pour le rendre plus accessible, pratique et
compréhensible aux lecteurs. A cet égard, il est noté que
les travaux du Comité nécessiteront des directives du Conseil
exécutif, en particulier pour ce qui est de la définition
des musées. Pour le Comité pour la déontologie, le concept
de " collections " s'apparente à une base de connaissances.
Geoffrey
Lewis évoque également les progrès réalisés pour certains
des cas rapportés au Comité. En les examinant, il s'est
inquiété de constater une nouvelle tendance à une " éthique
de situation ", en particulier parmi les institutions détentrices
qui continuent de prêter des objets normalement destinés
à restitution. D'autre part, il signale des cas de transfert
non déontologique d'objets archéologiques et géologiques
entre frontières malgré l'apparente légalité de l'acquisition
dans le pays fournisseur, à quoi s'ajoute le prélèvement
douteux de spécimens scientifiques dans les collections
de musée, non pour servir la recherche scientifique mais
en vue d'échanges avec des collectionneurs privés, puis
de revente sur le marché libre. Pour ces cas, il a sollicité
une concertation approfondie avec le Comité international
concerné.
Son
rapport a trouvé un écho parmi les membres du Comité consultatif
et suscité leur curiosité sur certains points soulevés.
Des précisions ont été demandées concernant la position
de l'ICOM sur le principe de l'indemnisation liée à la restitution
des biens culturels, notamment quand elle a lieu d'un pays
à l'autre. En réponse, Geoffrey Lewis a rappelé l'adhésion
de l'ICOM aux principes de la Convention de l'UNESCO (Mesures
à prendre pour interdire et empêcher l'importation, l'exportation
et le transfert de propriété illicites des biens culturels)
et de la Convention complémentaire d'UNIDROIT (1995), précisant
que l'ICOM a également fait de cette dernière une norme
de son propre Code de déontologie. Le Comité a confirmé
qu'il publiait le Code de déontologie simultanément en version
anglaise et française, et il a rendu hommage à ceux qui
ont participé à la traduction française.
Le
Comité consultatif a été honoré de la participation de M.
Mounir Bouchenaki, Directeur adjoint de la Culture à l'UNESCO,
qui a présenté un rapport détaillé sur les travaux entrepris
par son Organisation dans ce domaine. Mme Cummins rapporte
que, d'emblée, il a assuré les membres qu'il comprenait
les problèmes de l'ICOM occasionnés par l'exiguïté de ses
locaux à l'UNESCO, soulignant qu'il avait toujours insisté
auprès de son Organisation sur l'importance de l'ICOM et
sur la nécessité de maintenir sa présence au siège de l'UNESCO.
Il fait remarquer que le Directeur général lui-même a reconnu
l'importance de l'ICOM comme l'une des principales ONG avec
lesquelles l'UNESCO travaille. Il a assuré au Comité consultatif
qu'il persisterait dans cette attitude auprès du Directeur
général et des États membres.
Dans
son rapport, le Directeur adjoint a insisté sur deux points
: premièrement, la récente proclamation par les Nations
Unies et par l'UNESCO de l'Année du patrimoine culturel
; il en a présenté le logo et souligné que l'ICOM avait
un rôle de premier plan à jouer pour la réalisation des
deux principaux axes de ce programme, à savoir le " développement
" et " la connaissance de l'autre ". Il a distribué un kit
promotionnel sur cette année des Nations Unies.
M.
Bouchenaki a évoqué la discussion animée sur les questions
déontologiques liées au trafic illicite du patrimoine culturel,
ce qui, selon lui, constitue un secteur d'activité intense
pour l'UNESCO. A cet égard, il se dit très heureux d'avoir
reçu le rapport récemment publié par l'ICOM-ASPAC sur la
réunion d'Hanoi de 2001 consacrée à la Protection du patrimoine
culturel en Asie du Sud-Est, et il félicite l'ICOM de ses
efforts de sensibilisation à ces questions.
Le
second point a fait l'objet d'un rapport détaillé sur une
réunion à laquelle il venait d'assister en Afghanistan.
Avec plusieurs organismes et fondations s'occupant de la
protection des biens culturels dans ce pays, l'UNESCO a
participé activement au processus de réhabilitation de l'identité
culturelle. Le gouvernement afghan et son roi ont tous deux
défini les principales priorités dans ce domaine : contrôle
et réduction du trafic illicite des biens culturels ; réhabilitation
du musée de Kabul ; restauration des monuments et des sites,
avec inscription sur la liste du Patrimoine mondial ; et,
enfin, formation des professionnels de musée et du patrimoine.
Selon lui, l'ICOM a un rôle majeur à jouer dans presque
tous ces secteurs.
Par
ailleurs, la rédactrice de la revue Museum International
est intervenue pour évoquer la politique éditoriale et la
nouvelle présentation de la publication, ainsi qu'une récente
initiative concernant la numérisation de ses anciens numéros.
Les membres ont demandé à l'UNESCO d'envisager d'étendre
ce programme de numérisation à son prédécesseur, le magazine
" Museion ".
Mme
Cummins rapporte que Jacques Perot et elle ont, tous deux,
exprimé l'encouragement que suscitaient ces paroles concernant
l'importance de l'ICOM vis-à-vis de l'UNESCO, sa principale
ligne d'action et son rôle clairement envisagé dans les
programmes de l'UNESCO. Elle note que le Président a insisté
sur la volonté de l'ICOM de contribuer à sensibiliser le
public, allant jusqu'à proposer que l'Organisation passe
une motion de reconnaissance pour rendre hommage au travail
et à l'engagement exceptionnels du directeur du musée de
Kabul, M. Omara Khan Massoudi, resté à son poste pour protéger
les collections du musée durant toute la période de ravages
et de destructions qui ont sévi dans le pays. Le Président
de l'ICOM a invité l'UNESCO à reconnaître le réel intérêt
d'une réunion qui permettrait d'examiner les paramètres
du programme que l'ICOM mettra en œuvre pour l'Organisation.
Mme
Cummins rapporte que certains membres ont déclaré que, certes,
l'UNESCO méritait des félicitations pour sa rapide intervention
en Afghanistan, mais que les destructions et les bouleversements
qui ont dévasté ce pays se sont pareillement produits ailleurs
durant les deux dernières décennies, en particulier dans
plusieurs nations d'Afrique et d'Europe de l'Est. Il a été
jugé nécessaire que l'ICOM s'intéresse de près à ces autres
situations, pas seulement à celle de l'Afghanistan. L'ICOM
doit reconnaître le travail des autres organisations sur
ce terrain et préparer une liste des musées et autres institutions
qui souhaitent apporter leur soutien à ce programme. D'autres
membres ont souligné qu'il est important de ne pas simplement
recourir aux compétences étrangères pour mener à bien ce
travail vital, mais aussi et surtout aux habitants du pays,
qui doivent participer au processus dès le départ pour,
en quelque sorte, se l'approprier. Dans le processus de
restauration, il est également essentiel de ne pas dissocier
l'objet et la communauté, de ne pas le " dé-contextualiser
". A l'évidence, l'ampleur des activités proposées est propre
à favoriser l'emploi et le développement durable.
Elle
rapporte que l'examen appliqué par le Secrétaire général
aux diverses initiatives spécifiées par le Plan d'action
stratégique a été perçu comme une " contribution " positive
sur les progrès réalisés à ce jour. En revanche, certains
membres ont manifesté leur déception devant la lenteur de
mise en application de la catégorie d'adhésion " étudiant
". D'autre part, il a été noté que la connectivité Internet
des membres de l'ICOM n'avait fait l'objet d'aucun commentaire.
Reste que parmi les autres membres, beaucoup ont été impressionnés
par le Plan d'action stratégique, en notant l'importance
pour orienter les Comités nationaux dans l'élaboration de
leurs propres plans.
Le
rapport du Secrétaire général sur le Comité international
du Bouclier bleu et sur les activités de l'ICOM à cet égard,
a également suscité un vif intérêt. Des rapports aussi brefs
que précis sur la situation relative à la protection des
biens culturels au Moyen-Orient (ICTOP) et sur l'intérêt
du Timor oriental dans la mise en place de son propre système
de gestion du patrimoine (ICOM-ASPAC), ont permis de rappeler
le rôle crucial de l'ICOM pour apporter de l'aide en tout
premier lieu aux collègues et pour faciliter les processus
de planification stratégique et de formation, mais aussi
pour rechercher des financements à ces fins. Reprenant de
précédentes marques d'inquiétude, des membres ont rappelé
que l'ICOM ne devait pas négliger les collègues des autres
régions du monde. La question a été posée de savoir si l'ICOM
excluait des groupes ou des régions de ses programmes conçus
pour les situations d'urgence ; a été rappelée la situation
critique que connaissent certains collègues - par exemple,
en Sierra Leone, au Liberia, au Congo, en Somalie et au
Burundi -, particulièrement lorsqu'ils n'ont pas la possibilité
de quitter leur pays pour se former. La Présidente du Comité
consultatif rapporte que, tout en rassurant les membres
sur le fait que l'ICOM n'excluait aucun pays de ses activités,
elle leur a rappelé les décisions prises à la Conférence
générale de Barcelone à ce propos, en particulier pour le
Timor oriental, ainsi que le pôle d'intérêt que représenteront
l'Asie et l'Amérique latine durant la prochaine période
triennale.
Elle
rapporte également que C. Karp, responsable de MuseDoma,
a donné un aperçu complet des progrès de l'adhésion au nom
de domaine, laquelle offre une source potentielle de revenus
considérable. Les membres ont posé plusieurs questions à
la suite de cette présentation. Leur intérêt s'est largement
porté sur la procédure d'adhésion, sur l'application de
la définition des musées donnée par l'ICOM, tant pour l'admissibilité
des membres que pour celle des non-membres, ainsi que sur
la possibilité d'adhésion individuelle. Des précisions ont
été demandées sur l'application de cette définition aux
musées virtuels et, finalement, aux membres de l'ICOM non
détenteurs de collections. C. Karp a répondu à tous ces
points, précisant que l'extension .museum s'appliquait indifféremment
à tous les aspects du patrimoine immatériel intangible et/ou
matériel, selon la définition que l'ICOM choisit d'appliquer
au " musée ".
Mme
Cummins rapporte que ces discussions ont clairement montré
au Comité consultatif l'importance du travail de l'ICOM
pour redéfinir le concept de " musée ", mais aussi la nécessité
d'un " manuel d'utilisation " pour orienter les membres
qui souhaitent s'enregistrer. Des remarques ont été faites
à propos des risques de recours abusif à ce système. C.
Karp a déclaré que MuseDoma aurait besoin de l'aide des
associations nationales et régionales pour déterminer l'admissibilité
des candidatures. Il a rassuré les membres, précisant que
l'adhésion à MuseDoma n'affecterait en rien leurs noms de
domaine actuels et que, de fait, il était possible de conserver
plusieurs noms de domaine différents. Mais il a souligné
qu'en adoptant parallèlement le nom de domaine .museum,
une institution pourrait signaler plus directement sa présence
sur le Web.
Alissandra
Cummins rapporte que le Comité consultatif a approuvé sans
modification le mandat du Comité pilote des candidatures.
En
ce qui concerne les réunions séparées des comités, elle
rapporte que les membres ont désigné à l'unanimité Rick
West (AAM/ICOM) et Hector Rivero Borrell (Mexique) respectivement
comme Président et Rapporteur de la réunion des Comités
nationaux et des Organisations régionales. Pour la réunion
des Comités internationaux et des Organisations affiliées,
ils ont choisi Albert Scheffers (ICOMON) et Paal Mork (MPR)
respectivement comme Président et Rapporteur. Les membres
ont recommandé que ces choix restent inchangés jusqu'en
2004, après quoi ils feront appel à de nouveaux candidats
pour remplir ces fonctions. Les deux Présidents ont accepté
de servir jusqu'en 2004 ; en revanche, les deux rapporteurs
ont annoncé leur incapacité à occuper cette fonction après
la réunion et , par conséquent, la nécessité de trouver
alors de nouveaux candidats.
Mme
Cummins dit avoir favorablement accueilli la recommandation
déclarant que les Présidents, les Rapporteurs et le Vice-président
du Comité consultatif pouvaient tous former un groupe de
travail informel afin d'aider la Présidente à élaborer un
programme et un ordre du jour pour les prochaines réunions
de ce Comité consultatif.
Les
réunions séparées ont permis de désigner, pour servir dans
les différents comités, les représentants suivants :
- ICOM
2004 - Michel Van Präet ( France); Per Rekdal (ICME)
-
Comité permanent des Finances et des Ressources -
Asghar Fazel (Iran), David Grattan (ICOM-CC)
- Comité
des Affaires juridiques - Lorenz Homberger (Suisse),
Rick West (AAM/ICOM), Hildegard Vieregg (ICOFOM)
- Comité
des candidatures - Diana Pardue (ICAMT), Ben Koevoets
(IATM) et Knut Wik (Norvège), Gerhard Winter (NATHIST),
Mohammed Saley Tim (Niger), Ossama El Meguid (Égypte),
Maria Laura Tomea (Italie),
Günther
Dembski a été désigné pour représenter la Présidente du
Comité consultatif, et Eloisa Zell pour représenter le Secrétariat.
L'aide des Présidents de l'ICOM-LAC et de l'ICOM-ASPAC devra
être sollicitée pour trouver des candidats dans ces régions.
Autre recommandation : inviter le Président du Comité pour
la déontologie à servir le Comité en qualité ex officio.
Les
réunions séparées ont également examiné les rapports présentés
respectivement par Martin Schaerer (Groupe de travail sur
les Comités internationaux) et par Yani Herreman (Groupe
de travail sur les Comités nationaux). En ce qui concerne
le rapport, les réunions sont satisfaites d'avoir été informées
des propositions que prépare l'ICTF sur les points suivants
: plus grande autonomie des Comités internationaux, pluralité
des solutions aux problèmes des comités, nécessité d'une
approche flexible pour établir, évaluer et dissoudre les
comités internationaux, nécessité de créer un accord-cadre
avec l'ICOM pour fixer des règles de base précis régissant
ces processus ; et, enfin, création d'un nouveau comité
permanent sur les Comités internationaux, qui rendrait compte
au Conseil exécutif par le biais du Comité consultatif.
Pour ce qui est du Groupe de travail sur les Comités nationaux,
ce groupe ayant rencontré des problèmes techniques (notamment
en matière de communication), il venait seulement de convenir
d'une approche pour travailler en l'absence de Gary Edson,
Président nommé. Il lui a semblé de première importance
de mener une enquête sur les Comités nationaux et, en réponse
aux inquiétudes des membres, d'établir des critères d'admissibilité
pour la catégorie des membres étudiants. S'est également
fait sentir la nécessité d'intensifier le dialogue entre
les deux groupes.
Les
membres ont fort apprécié les informations apportées par
Eloisa Zell sur les services d'adhésion et sur le projet
d'annuaire en ligne pour répertorier les membres ; de même
la discussion qu'a suscité la proposition de Byung-mo Kim
pour le thème " Musées et patrimoine immatériel " de la
Journée internationale des musées 2004, thème que les deux
réunions ont approuvé. Autres recommandations pour le Comité
consultatif : que les réunions traitent de questions de
fond plutôt que purement administratives, que l'organisation
et les horaires des réunions favorisent les échanges d'idées
- par exemple, en procédant par petits groupes informels.
Par ailleurs, le Comité consultatif devrait organiser ses
réunions de manière à prendre en compte les opinions et
intérêts des Organisations affiliées, ainsi qu'à élucider
le rôle des musées dans la lutte contre le SIDA/HIV. Au
vu des difficultés rencontrées par les membres de certaines
régions pour venir à Paris, il a été suggéré que l'ICOM
envisage de choisir d'autres lieux pour les réunions du
Comité consultatif.
Le
Comité consultatif a entendu le rapport final présenté sur
les résultats de la Conférence générale ICOM'2001 par le
Président du Comité espagnol, qui a donné une évaluation
générale positive, notant toutefois rétrospectivement que
le programme intense de discussions a mis une pression encore
plus forte sur les organisateurs pour arriver à satisfaire
les nombreuses demandes d'inscription. Le Comité consultatif
a été heureux d'apprendre que le Comité d'organisation de
la Conférence avait reçu de l'Associació Catalana de Critica
d'Art (ACCA) un prix spécial en récompense de son excellent
travail.
Le
Secrétaire général a rendu compte des résultats du questionnaire
ICOM'2001, observant que même si les résultats ne pouvaient
être vraiment concluants en raison de la relative faiblesse
du sondage réalisé (39 réponses sur 349 questionnaires envoyés),
des perspectives intéressantes se dégageaient de ces réponses.
Dans l'ensemble, les résultats ont été jugés favorables
à la Conférence de Barcelone, considérée comme un succès
malgré les problèmes de communication et de logistique rencontrés
par certains comités internationaux. Les membres du Comité
consultatif ont réagi sur quelques points, mais en général,
ils ont été satisfaits de ce sondage, allant jusqu'à en
recommander la généralisation à tous les participants de
la Conférence générale 2004.
Le
Comité consultatif a examiné deux propositions officielles
d'accueil de la Conférence générale ICOM'2007 : l'une émanant
du Comité national autrichien, l'autre conjointe des Comités
nationaux de la Suède et du Danemark. Après avoir pu voir
et entendre des présentations vidéo et orales illustrant
l'intérêt de l'Autriche et de la région d'Oresund comme
lieux d'accueil, les membres ont demandé des précisions
sur certains points : les coûts prévus et l'exactitude des
prévisions des frais d'inscription ; les questions de transport
entre les sites et les villes ; les concepts et les thèmes
; les possibilités de contact (qu'il s'agisse de personnel
universitaire ou muséal) ; le niveau de soutien pour la
participation des pays en développement. Les membres ont
été informés que des missions d'évaluation se rendraient
sur place pour vérifier que les pays candidats sont prêts
à accueillir la Conférence générale.
Byung-mo
Kim, du Comité d'organisation d'ICOM'2004, a présenté aux
membres la dernière mise à jour des plans de la Conférence
générale de Séoul. Une brochure invitant à une pré-inscription
a été distribuée aux membres. M. Kim a expliqué l'origine
traditionnelle du logo de la conférence, puis annoncé que
les préparatifs sont ralentis par la Coupe du monde de la
FIFA et par les activités se déroulant en vue des prochaines
élections dans le pays. Il a affirmé que des négociations
finales concernant le budget et le soutien officiel auraient
lieu dès que le nouveau gouvernement serait en place. Il
a déploré l'absence de résultats quant à la participation
de la Corée du Nord, déclarant qu'il solliciterait l'aide
du Conseil à cet égard.
Le
Comité consultatif a pu entendre, de la part des représentants
d'ICOM-ARABE et d'ICOM-ASPAC, des rapports succincts sur
les activités menées durant un an par ces Organisations
régionales. La première a sollicité l'agrément du Comité
consultatif pour faire revivre le Groupe de travail sur
les questions interculturelles, ce qui aiderait l'ICOM à
élaborer des déclarations de principe relatives aux questions
de diversité culturelle, mais répondrait aussi à la nouvelle
initiative de l'UNESCO sur l'Alliance mondiale pour la diversité
culturelle. Le Comité consultatif a approuvé la proposition
de rebaptiser le groupe de travail - dont les conclusions
avaient été adoptées par le Conseil exécutif en 1997 - "
Groupe de travail interculturel de l'ICOM ", ainsi que de
mettre à jour et d'intégrer ses principales propositions
au Plan d'action stratégique de l'ICOM. Le coordinateur
d'ICOM-EUROPE a également rendu compte des actions entreprises
pour développer, modifier et approuver leur constitution,
pour laquelle il sollicitera l'approbation du Conseil exécutif.
Les
membres ont pu bénéficier des discussions menées durant
la session spéciale sur la Convention internationale nouvellement
approuvée par l'UNESCO pour la Protection du patrimoine
culturel subaquatique. La Présidente du Comité consultatif
a noté que cette convention était la première en son genre
organisée par le Secrétariat conjointement avec elle-même.
Les membres ont pu entendre trois intervenants : M. Guido
Carducci (responsable de la section des normes internationales
à l'UNESCO), M. Thijs Maarleveld (membre du Comité international
ICOMOS pour le Patrimoine culturel subaquatique) et le contre-amiral
Georges Prud'homme (directeur du musée national de la Marine
à Paris, France). Ces intervenants ont retracé la genèse
de cette Convention, évoquant les controverses et les différents
points de vue qui avaient entouré son approbation et sa
mise en œuvre. Toutefois, ils ont souligné que, malgré l'opposition
des États membres sur certains aspects précis de la Convention,
celle-ci avait fait l'unanimité en ce qui concerne ses règlements
techniques tels que stipulés dans l'annexe à la Convention,
que tous les pays avaient adhéré politiquement à leur application
et que, précisément, c'est cette partie de la Convention
qui offrait le plus d'intérêt pour les musées.
Il
a été noté que, avec la ratification de cette Convention,
les règlements relatifs à la protection contre le trafic
illicite pourraient désormais être appliqués dans ce cadre.
Certains se sont inquiétés de voir que les musées avaient
été totalement tenus à l'écart de l'élaboration de la Convention
(de fait, ils n'apparaissaient pas même dans la formulation
du texte). Cette lacune aurait certainement des conséquences
sur le travail des musées, particulièrement en ce qui concerne
l'acquisition, la conservation, le stockage et l'interprétation
de ce patrimoine auprès du public. Il a été décidé que l'ICOM
devait tout mettre en œuvre pour veiller à ce que pareille
situation ne se reproduise plus à l'avenir dans le cas de
conventions ou autres décisions majeures concernant le patrimoine
culturel.
Sur
d'autres questions, le Comité consultatif a pu entendre
divers rapports : la déléguée du comité croate, concernant
son activité " Best in Heritage " ; la Présidente
du Comité national ICOM-Lettonie, qui a offert officiellement
au Secrétariat trois exemplaires de sa récente publication
en letton de Museum Basics ; le délégué du Comité
national ICOM-Égypte, qui a annoncé le programme envisagé
pour le 100e anniversaire de la fondation du musée du Caire.
Une question concernant les cartes ICOM destinées, à titre
d'avantage spécial, aux membres de l'IATM, a reçu des précisions
de la part de la Responsable du Service des membres.
Pour
conclure, Mme Cummins a remercié les membres du Secrétariat
pour l'ensemble de leurs efforts et de leur soutien, notamment
le Secrétaire Général et Valérie Jullien pour la préparation
de la session spéciale consacrée à la protection du patrimoine
subaquatique ; Eloisa Zell et Thomas Jandia pour le soutien
administratif et logistique apporté durant les réunions.
Elle a également remercié le Vice-président Günther Dembski
pour son appui durant la présidence de la réunion, ainsi
que les autres présidents et rapporteurs des sessions séparées.
A cette occasion, elle a aussi exprimé sa profonde reconnaissance
à Mme L. Prott, ancienne directrice de la Division du patrimoine
culturel de l'UNESCO, qui a représenté son Organisation
à de nombreuses réunions et qui est récemment partie en
retraite.
Le
Président de l'ICOM a remercié Mme Cummins de son rapport
détaillé, puis a souligné la vitalité et les interventions
pertinentes des comités durant les débats du Comité consultatif.
Il a déclaré que certaines des questions soulevées (tourisme
culturel, budget, déontologie, programmes des situations
d'urgence, catégorie des membres étudiants, annuaire en
ligne et budget de l'ICOM 2001) seraient examinées en même
temps que les points concernés à l'ordre du jour.
A
propos des interventions faites, durant la session spéciale
sur la Convention pour la Protection du patrimoine culturel
subaquatique, Y. Herreman a affirmé que la présence de l'ICOM
dans ce domaine devaient être assurées dans ce domaine.
Le Président de l'ICOM a précisé que l'un des intervenants
de la session spéciale, le contre-amiral G. Prud'homme,
fait partie du Bureau du Congrès international des musées
maritimes (ICMM), association affiliée à l'ICOM. Il a suggéré
un échange de courrier officiel entre l'ICMM et l'ICOM concernant
cette liaison, ainsi que la mise en place d'une action commune
sur la question des biens culturels subaquatiques.
S'agissant
du Comité pilote des candidatures, B. Murphy a manifesté
son inquiétude sur sa présidence et sur les désaccords pouvant
survenir. En réponse, Mme Cummins a suggéré d'engager le
président du Comité pour la déontologie en tant que membre
ex officio ; auquel cas il faudrait assurer, bien
entendu, la " complémentarité " de la programmation des
réunions des deux comités. Le Conseil exécutif approuve
la nomination du Président du Comité pour la déontologie
en tant que membre ex officio du Comité des candidatures.
Mme Cummins rappelle au Conseil que le Comité n'a aucun
pouvoir décisionnaire, mais que l'importance de son rôle
d'orientation ne fait de doute pour personne. De son côté,
le Président Jacques Perot souligne qu'il doit être clair
pour ses membres qu'ils ne peuvent pas se porter candidats
au Conseil exécutif et qu'il convient d'envoyer des courriers
à cet effet. Mme Cummins précise que, après l'ajournement
du Comité consultatif, elle a rencontré les membres du Comité
et qu'ils sont parfaitement informés sur ce point.
3.
RAPPORT DU SECRETAIRE GENERAL
Manus
Brinkman note que le Rapport d'activité du Secrétariat est
fourni intégralement dans le dossier de documents de travail
qui a été distribué aux membres.
Il
a souhaité souligner la charge de travail que représentent
les comités spéciaux pour le Secrétariat ; parmi les tâches
et responsabilités qui imposent une pression sur le personnel,
il a cité plusieurs exemples : MuseDoma, une étude détaillée
sur la proposition d'annuaire en ligne des membres et le
volume important des e-mails. Il a précisé que la capacité
du personnel a déjà atteint ses limites et qu'il était temps
de fixer des priorités pour le Secrétariat. Il a rappelé
au Conseil qu'il n'était pas possible de recruter du personnel
supplémentaire pour soulager cette pression.
Le
Président de l'ICOM a remercié le Secrétariat pour les tâches
importantes déjà accomplies par rapport au Plan d'action
stratégique. Il a jugé nécessaire et utile d'avoir un rapport
structuré, ajoutant que le Plan stratégique doit être en
permanence actualisé de manière à refléter les réalités
de l'environnement de travail du Secrétariat.
Il
convient donc d'envisager pour 2003 une version révisée
offrant des propositions alternatives. Il est souhaitable
que les choix se fassent en fonction des recommandations
du Secrétaire général. E. Olofsson s'est montrée résolument
favorable à une analyse du temps et des ressources nécessaires
à la mise en œuvre du Plan d'action stratégique. D'autre
part, il est nécessaire de soumettre au Conseil les rapports
sur les missions entreprises par le personnel du Secrétariat
pour exécuter le Plan. M. Makambila, favorable à ces propositions,
souhaite néanmoins rappeler au Conseil les ressources modestes
dont dispose actuellement le personnel.
Il
a été convenu que serait préparé, pour la réunion du Conseil
en décembre 2002, un document basé sur le Plan d'action
stratégique et répertoriant les tâches et activités qui
répondent aux objectifs du Plan. Le Conseil fixera des priorités
et sélectionnera des activités. Ce type de document aiderait
le Conseil et le Secrétariat à spécifier si ses objectifs
ont été dûment satisfaits.
4.
RAPPORT DU TRÉSORIER
Camila
González Gou, Trésorière, a présenté le bilan au 31 décembre
2001. Elle a expliqué que, depuis qu'elle occupe cette fonction,
son objectif prioritaire a été d'assurer que les recettes
et les dépenses de l'Organisation respectaient bien les
programmes approuvés pour 2001.
C'est
avec satisfaction qu'elle a annoncé un résultat positif
de 394,320 francs (60,114 euros). D'autre part, l'Organisation
a pu récupérer des cotisations dues, réduire certaines dépenses
et percevoir des revenus non prévus au budget. Elle a indiqué
qu'un pourcentage des revenus de l'Organisation était venu
s'ajouter au fonds de réserve (établi pour couvrir les dépenses
imprévues et pour assurer la survie et le bon fonctionnement
de l'Organisation en cas de crise grave). Les informations
supplémentaires qui figurent au bilan détaillent les investissements
de l'ICOM garantis par la Banque de France.
Les
tendances de l'économie mondiale auront certainement un
impact sur les finances de l'Organisation ; toutefois, la
Trésorière a annoncé avec satisfaction que la situation
financière actuelle de l'ICOM était " saine et stable ".
La
Trésorière a conclu son rapport en soulignant le rôle important
du Comité des Finances et des Ressources et du Comité des
Affaires juridiques, qui doivent rechercher des solutions
et des perspectives concrètes pour la situation financière
et les programmes de l'Organisation.
Enfin,
elle a remercié l'équipe comptable et le Secrétaire général
de l'ICOM de l'avoir aidée à mener ses tâches à bien.
5.
INTERVENTIONS DES REPRESENTANTS DES PARTENAIRES DE L'ICOM
5.1.
Fondation de l'ICOM
Mme
Christine Boël, Présidente, présente un bref compte rendu
des activités de la Fondation :
Elle
est heureuse d'annoncer que, depuis le début 2002, les Amis
de la Fondation ont versé directement à l'ICOM les sommes
suivantes : 5004 francs français, 4548 euros et 1098 dollars
américains.
La Fondation poursuit son contrat (" Bijoux des cinq continents
") avec la Réunion des Musées nationaux (France). Sa série
sur les reproductions de bijoux est valable jusqu'au 27
novembre 2003, celle sur les reproductions d'arbres de Noël
jusqu'à la fin 2004. Pour cette dernière, elle est heureuse
d'annoncer le succès de la vente malgré une commercialisation
relativement tardive (trois semaines avant Noël). De nouvelles
commandes ont été reçues en janvier, mais le montant des
droits issus de ces projets ne sera connu qu'à la fin juin
2002.
Mme Boël informe le Conseil que la Fondation avait signé,
le 21 janvier 2002, un contrat de trois ans renouvelable
avec la compagnie londonienne Museums and Galleries Marketing.
Ce projet prévoit la fabrication et la vente, au bénéfice
des musées prêteurs et de la Fondation, de produits dérivés
du papier représentant des objets de musée. Elle précise
que plusieurs musées avaient été contactés pour ce projet,
notamment : les musées de la Légion d'honneur et de Marmottan,
à Paris, le musée Condé, à Chantilly (France), le musée
royal des Beaux-arts, à Bruxelles (Belgique), le musée d'anthropologie,
à Mexico, et le musée Gulbenkian, à Lisbonne. Pour ce projet,
le résultat des ventes sera connu à la fin de chaque année.
La
Présidente de la Fondation profite de l'occasion pour rectifier
le compte rendu de la 98e session du Conseil exécutif (30
juin 2001), indiquant qu'à la première ligne de la page
2, il faut lire : " La Fondation a transféré au musée de
Phnom Penh tous les fonds issus de la vente de la publication
" Cent objets disparus - Pillage à Angkor ".
Elle
précise aux personnes présentes que, dans un récent courrier,
le directeur du musée de Phnom Penh a détaillé l'utilisation
de cet argent : 606 dollars pour l'achat de cadres en verre
destinés à protéger 24 stèles ; 1500 dollars pour réaménager
les toilettes des hommes ; et 1180 dollars pour se débarrasser
des chauve-souris.
Enfin,
elle renouvelle sa requête qui, comme elle le rappelle au
Conseil, était la condition essentielle pour autoriser les
membres bienfaiteurs (Amis) de la Fondation à verser leurs
contributions financières directement à l'ICOM, à savoir
: qu'elles figurent dans le bilan financier de l'ICOM en
tant que poste spécifique, et non en simple note de bas
de page. Or, est-elle au regret de préciser, ce poste ne
figure pas dans le bilan financier de l'année 2000. Elle
souhaite insister sur ce point car il lui semble que ce
geste encouragerait les Amis de la Fondation et contribuerait
à justifier leur valeur en tant que partenaire de l'Organisation.
Le
Président de l'ICOM remercie chaleureusement Mme Boël et
la Fondation pour leur créativité dans les activités de
levée de fonds, et il prend note de ses remarques sur le
bilan financier. Il ajoute que les Comités permanents des
Finances et des Affaires juridiques nouvellement créés vont
prochainement contacter la Fondation pour examiner le rôle
de son aide financière dans l'avancement et le développement
des activités de l'ICOM.
5.2.
ICOMOS
Mme
Christiane Schmuckle-Mollard, Vice-présidente, présente
le rapport de l'ICOMOS. Pour commencer, elle informe les
personnes présentes que l'Organisation compte 7000 membres
dans 110 États membres, dont 66 % en Europe avec 42 Comités
nationaux. Ensuite, elle souhaite affirmer un point intéressant
qui concerne l'ICOMOS dans le Plan d'action stratégique
de l'ICOM, à savoir la volonté de renforcer la coopération
avec les ONGs sœurs et le développement des activités du
Comité international du Bouclier bleu.
Elle
déclare que l'ICOMOS a publié un rapport sur le patrimoine
en danger, dont un exemplaire a été remis à l'ICOM ; Michael
Petzet, Président de l'ICOMOS, a l'intention d'en faire
une deuxième édition. Une prochaine édition contiendra les
contributions de l'ICOM et d'autres ONGs.
Elle
relève des similarités dans les activités des deux Organisations,
en donnant deux exemples : d'une part, le nombre important
de membres dans les pays " développés " (principalement
en Europe) et, par conséquent, la nécessité de compenser
ce déséquilibre par des activités intéressantes et communes
dans les régions " moins développées " ; d'autre part, une
proposition de modification des Statuts concernant
la catégorie des étudiants et des jeunes professionnels.
Elle
propose que les deux Organisations étudient des questions
relatives aux musées situés dans des sites ou édifices historiques,
ainsi qu'elles coopèrent dans deux secteurs d'intérêt :
d'une part, les collections liées à l'" édifice " et nées
en même temps (par exemple, le patrimoine du XXe siècle
et les maisons d'artistes) ; d'autre part, les contraintes
ou modifications muséologiques pouvant entraîner la perte
de la valeur culturelle d'un édifice historique. A son avis,
il pourrait être souhaitable de soumettre ces questions
à l'ICAMT.
Enfin,
elle rend compte de domaines importants de discussion entre
les Présidents des deux Organisations : recherche de bureaux
communs à Paris ; tourisme, monuments et sites ; nouveau
rôle des musées dans les villes historiques.
Après
avoir remercié la représentante de l'ICOMOS, le Président
J. Perot évoque à nouveau la coopération étroite et les
centres d'intérêt commun qui lient les deux organes. Il
attire l'attention sur les activités de DEMHIST, l'un des
nouveaux Comités internationaux de l'ICOM consacré aux demeures
historiques, dont les préoccupations s'apparentent à celles
de l'ICOMOS.
Y.
Herreman manifeste son inquiétude à propos du tourisme et
des monuments des villes, ainsi que du nouveau rôle des
musées dans l'urbanisme. Il lui semble que, dans ces domaines,
les deux partenaires doivent travailler en étroite coopération.
En outre, elle recommande que l'ICOMOS contacte l'ICAMT
et collabore avec ce Comité dans certains secteurs.
G.
Pinna demande des précisions sur les conditions d'admission
des membres étudiants. La Vice-présidente de l'ICOMOS indique
qu'en absence de directives écrites, l'admissibilité dépend
directement de chaque Comité national concerné. Dans le
cas de l'ICOM, indique le Président Jacques Perot, des critères
spécifiant le type des étudiants admissibles seront établis,
mais chaque Comité national jouira d'une grande latitude
d'interprétation.
5.3.
ICCROM
Mme
Catherine Antomarchi, représentant le Directeur général
de l'ICCROM, rend compte des activités de l'Organisation
depuis la dernière réunion du Conseil exécutif. En matière
de collections, l'ICCROM a mis sur pied une série d'initiatives
sur le thème de la conservation préventive. Des cours internationaux
destinés aux éducateurs et professionnels travaillant dans
ce domaine ont été élaborés en partenariat avec le Canadian
Conservation Institute. Un projet similaire, organisé
en collaboration avec SPAFA (Centre régional pour l'Archéologie
et les beaux-arts), sera consacré aux collections des musées
de l'Asie du Sud-est. Ce projet est bien connu de l'ICOM
puisqu'il a été établi lors de l'excellent atelier organisé
par l'ICOM au Vietnam en avril 2001. Ce cours sera suivi
d'un séminaire destiné aux responsables de direction et
qui devrait déboucher sur des programmes concrets pour la
région. Le Président d'ICOM-ASPAC est invité à participer
à ce séminaire. Autre projet : la création de supports pédagogiques
sur la conservation et la gestion des collections de musée.
Mme
Antomarchi ajoute qu'il serait intéressant pour l'ICOM de
connaître les projets liés à la conservation des archives
et des bibliothèques de musée, notamment en ce qui concerne
la gestion et l'utilisation des nouveaux médias et sur les
problèmes rencontrés en matière de conservation. Le développement
de dialogues interdisciplinaires entre conservateurs de
musée, restaurateurs et scientifiques est également envisagé.
Autre aspect important dans le domaine de la conservation
: comment améliorer la prise de décision en tenant compte
de toutes les données et informations pas toujours accessibles
aux participants plus haut mentionnés - par exemple, les
besoins de la communauté, les ressources disponibles et
les différentes approches culturelles à adopter.
En
matière de patrimoine culturel immatériel, l'Organisation
espère pouvoir mettre en place un forum sur la conservation
et les artisanats, ainsi qu'examiner les facettes matérielles
et immatérielles de ce type de patrimoine. Deux campagnes
de sensibilisation ont été lancées : la première est consacrée
à l'éducation du public et des jeunes sur la fragilité du
patrimoine culturel. Cette campagne prévoit la collecte
d'index techniques qui montreraient les différents types
d'activités possibles. Quant à l'autre campagne, elle vise
à amener des maisons d'édition à produire des guides touristiques
grand public pour informer sur la fragilité du patrimoine
culturel et sur les comportements à suivre et les responsabilités
à respecter par les touristes à cet égard.
En
partenariat avec les universités de Londres et de Nairobi,
l'ICCROM proposera des cours sur la gestion des collections
et du patrimoine culturel, qui s'adresseront essentiellement
aux professionnels de la région subsaharienne du continent
africain.
Autre
projet envisagé : l'organisation, aux Caraïbes, de programmes
archivistiques et d'une stratégie pour la conservation des
archives. Un forum consacré à l'artisanat et à la conservation
est prévu pour le début 2003 à Rome. En conclusion, Mme
Antomarchi précise que l'ICCROM collaborera avec l'ICOM
et le Getty Museum sur le Programme des situations
d'urgence, initialement lancé par le Secrétariat de l'ICOM.
Après
avoir remercié la représentante de l'ICCROM, le Président
de l'ICOM fait ressortir les secteurs d'intérêt et de coopération
entre les deux Organisations. Martin Schaerer suggère que
l'ICCROM contacte l'ICOFOM en ce qui concerne les cours
sur la muséologie qu'il souhaite organiser. De même, Alissandra
Cummins suggère de contacter MAC pour ce qui est des programmes
régionaux envisagés aux Caraïbes.
5.4.
FMAM
Mme
Carla Bossi Comelli, Présidente de la Fédération mondiale
des Amis de musées, présente son rapport. Elle annonce aux
personnes présentes le prochain congrès triennal de la Fédération,
qui se déroulera à Buenos Aires (Argentine), du 7 au 11
octobre 2002, sur le thème " Pourquoi des amis des musées
". Le Président de l'ICOM a été invité à parler des Amis
dans le contexte des musées en tant que facteurs de changement.
Elle précise que, malgré la situation économique du pays
d'accueil, la rencontre aura lieu comme initialement prévu.
Après avoir précisé que les participants étrangers devraient
bénéficier des taux de change en cours, elle décrit le programme
proposé par la Fédération pour la période triennale.
La
Fédération, déclare-t-elle, continue d'organiser des réunions
pour mieux servir ses membres, comme en témoignent celles
qui ont eu lieu en Asie, en Europe, en Amérique du nord
et en Amérique latine. Parmi les avantages associés à l'adhésion,
elle cite les liens de la communication, le soutien mutuel,
les appuis et la solidarité.
Cette
année a été publié un guide bilingue sur la manière de démarrer
un groupe d'amis des musées (" How to Start a Friends Group
"). Rédigé par l'ex-Présidente de la Fédération, Carole
Serventy, cet ouvrage devrait aider à promouvoir les groupes
d'amis dans le monde entier, en particulier an Amérique
latine.
La
Fédération espère, par le biais de son site Web, améliorer
la communication non seulement avec ses membres, mais aussi
avec le monde extérieur qui sera ainsi informé de sa mission.
Après
avoir remercié Mme Comelli de son intervention, le Président
de l'ICOM souligne le réel intérêt de l'ICOM à participer
aux activités de la Fédération. Il rappelle aux personnes
présentes que le thème de la Journée internationale des
musées 2003 est, précisément, centré sur les " Amis ". Il
profite de cette occasion pour féliciter le Comité d'organisation
argentin, ajoutant qu'il espère que les membres de l'ICOM
seront nombreux à assister à ce Congrès.
P.
Makambila, favorable à ce que chaque musée possède une Association
d'amis, regrette que ce type de partenariat soit peu connu
en Afrique. Il ajoute que les Comités nationaux de l'ICOM
doivent être tenus informés des activités de la Fédération.
Il
conviendrait d'établir un lien réciproque entre les sites
Web des deux Organisations. La Fédération déclare qu'elle
espère pouvoir très prochainement adopter le nom de domaine
.museum.
Le
Conseil est informé que le Code de déontologie de la Fédération
a été diffusé auprès des membres du Comité consultatif.
Elle leur distribuera également son nouveau guide sur la
manière de lancer un groupe d'amis.
5.5.
AFRICOM
Elisabet
Olofsson, Coordinatrice SAMP et membre du Conseil, donne
des informations récentes sur les progrès de ce nouveau
partenaire de l'ICOM. Elle informe les personnes présentes
que son Secrétariat, dirigé par Lorna Abungu, siège dans
l'enceinte du musée national du Kenya, à Nairobi. Il bénéficie
de tous les équipements de fonctionnement nécessaires (téléphone,
fax et Internet). L'Organisation, dotée de son propre compte
bancaire, est maintenant enregistrée en tant qu'ONG ; son
Centre de documentation a été fourni en documents et publications
par le siège de l'ICOM.
Les
services des membres de l'Organisation sont opérationnels
et, en juin 2002, ils avaient enregistré 40 adhésions. Dans
un premier temps, il a été décidé d'appliquer des cotisations
d'adhésion facultatives. D'autre part, il semble nécessaire
d'associer l'évolution des adhésions à AFRICOM aux adhésions
à l'ICOM.
La
dernière réunion du Bureau de l'Organisation s'est tenue
en février 2002 avec, outre le Président et le Trésorier,
un membre représentant chaque région du continent. L'ICOM
est également représenté au Bureau. Lors de la prochaine
Assemblée générale, prévue en septembre 2003 au Kenya, se
dérouleront des élections pour renouveler le Bureau. Thème
choisi pour l'Assemblée : " Les musées africains : quels
enjeux pour le 21ème siècle ".
Le
programme des activités est prévu comme suit : travail sur
la nouvelle édition de l'" Annuaire des professionnels de
musée africains ", en coopération avec le WAMP (West African
Museum Programme) et avec le financement de l'UNESCO et
de l'AFAA (Association française d'action artistique) ;
projet d'exposition d'art moderne à Bamako (Mali), avec
le possible concours de l'ICEE ; et, enfin, travail sur
les stratégies d'échange d'idées et d'informations avec
d'autres institutions africaines (WAMP, PMDA et EPA, par
exemple). AFRICOM a également été sollicité comme coordinateur
et partenaire de réseau dans des projets liés aux musées
(par exemple, réunion tenue à Lyon, en mai 2002, sur la
coopération avec les musées de France).
Mme
Olofsson souligne la nécessité, pour AFRICOM, de définir
son rôle par rapport aux autres organes opérant sur le continent.
Il lui semble également nécessaire que les deux Organisations
(ICOM et AFRICOM) réfléchissent à leurs relations officielles
futures et prennent sans tarder une décision sur ce point.
Elle déclare que le Bureau d'AFRICOM devrait faire part
de propositions à ce sujet au plus tard en novembre 2002.
Après
avoir remercié Mme Olofsson de son intervention, Jacques
Perot ajoute que les deux Organisations doivent examiner
de plus près leur relation à venir. Le Conseil attendra
les propositions du Bureau avant de communiquer son point
de vue. Il est souligné que les deux organes ne sont pas
en compétition mutuelle, qu'elles travaillent en coopération
et qu'elles doivent collaborer sur des activités spécifiques.
La
question des cotisations annuelles et de la politique actuelle
de cotisations facultatives est longuement examinée. P.
Makambila explique certaines des difficultés techniques
rencontrées par les professionnels de musée pour faire parvenir
leur paiement sur le continent. La possibilité de cotisations
triples (ICOM, AFRICOM et ICOMOS) est suggérée.
Le
Président de l'ICOM souligne l'histoire commune que partagent
les deux Organisations et les efforts qu'elles déploient
dans le même domaine, ajoutant qu'elles doivent parvenir
à un accord sur leur relation à venir et sur les secteurs
de coopération. AFRICOM devrait, est-il suggéré, organiser
une séance de travail après la réunion du Comité consultatif.
M.
Byung-mo Kim informe les personnes présentes qu'une association
de son pays (Korea-African Association) se réunit
une fois par an et propose, à cette occasion, une exposition
africaine. Il lui semble qu'il serait intéressant pour AFRICOM
d'entrer en contact avec cette association. Il remettra
l'adresse à Mme Olofsson.
5.6.
UNESCO
Le
Président de l'ICOM note que le Directeur général adjoint
de l'UNESCO et que la rédactrice de la revue Museum International
ont fait des présentations détaillées lors des réunions
du Comité consultatif. D'autre part, il présente ses sincères
remerciements à Mme Lyndel Prott, ancienne directrice de
la Division du patrimoine culturel de l'UNESCO, récemment
partie en retraite et qui a travaillé en étroite coopération
avec l'ICOM durant son mandat. Il rappelle aussi qu'elle
a souvent représenté le Directeur général de l'UNESCO aux
réunions du Conseil exécutif, de même que l'ICOM a collaboré
avec Mme Prott pour les activités de programme ou pour les
ateliers traitant du trafic illicite des biens culturels.
Il
est recommandé que le Secrétaire général contacte le bureau
du Directeur général adjoint à la Culture en vue de mettre
en place une étude générale sur les activités et la collaboration
qui lient les deux Organisations.
6.
RAPPORT SUR LA MISE EN ŒUVRE DU NOUVEAU NOM DE DOMAINE "
.MUSEUM "
Le
Secrétaire général présente un bref rapport sur les modalités
techniques de l'initiative .museum. Il annonce que de nombreuses
candidatures ont été reçues en vue d'un enregistrement au
nom de domaine, mais qu'une majorité d'entre elles provient
des États-Unis. Cependant, une récente subvention de l'Union
européenne permettra à l'association MuseDoma de lancer
une campagne de sensibilisation parmi les musées européens.
Il souligne que ce projet nécessitera l'aide des Comités
nationaux de l'ICOM.
Cette
campagne sera lancée à l'occasion d'une réunion du Bureau
MuseDoma, prévue à la fin du mois, à laquelle assisteront
le Secrétaire général, le Président de l'ICOM et la Responsable
de la communication.
D'autre part, il informe les personnes présentes que l'annuaire
en ligne proposé pourrait être conçu avec MuseDoma et doté
d'une interface commune.
Le
Président de l'ICOM souligne qu'avant même la mise en œuvre
de cet annuaire, les questions relatives à l'accès aux données,
aux implications juridiques et aux spécialisations professionnelles
doivent être soigneusement examinées.
7.
MISE EN ŒUVRE DU PLAN D'ACTION STRATEGIQUE (2001-2007)
7.1.
Groupe de travail sur les Comités nationaux et Organisations
régionales (NCTF)
Yani
Herreman, au nom de Gary Edson, présente le rapport du Groupe
de travail. Après avoir donné un bref historique du groupe,
elle en rappelle le mandat et précise le nom des membres
qui ont été acceptés par le Conseil.
Elle
regrette que le groupe ait rencontré des problèmes de communication
et des difficultés techniques et que, de ce fait, il n'ait
pas pu établir un programme de travail à sa convenance avant
la réunion du Comité consultatif à Paris. Heureusement,
trois réunions ont pu avoir lieu au cours de cette session
et les membres qui y assistaient ont pu contribuer à planifier
une action et à faire des recommandations spécifiques.
Elle
regrette aussi qu'à l'occasion de cette session du Comité
consultatif n'ait pas eu lieu de réunion jointe avec le
Groupe de travail sur les Comités internationaux, espérant
qu'il sera possible d'en organiser une sans tarder.
Les
membres du Groupe de travail demandent au Conseil d'examiner
deux requêtes : soutien financier à une réunion prévue en
décembre et re-confirmation de Gary Edson comme Coordinateur
du groupe. Le Conseil confirme G. Edson comme Coordinateur,
avec Y. Herreman pour le seconder.
Les
membres du Conseil reconnaissent l'urgente nécessité, pour
le Groupe de travail, de progresser dans ses travaux et,
afin d'atteindre ses objectifs, de se réunir en décembre
2002 ; à cet effet, une aide financière partielle pourrait
être envisagée au profit des membres qui en ont besoin.
La Trésorière et le Secrétaire général seront consultés
à ce sujet. Il est rappelé que le Groupe de travail doit
présenter un rapport détaillé lors des réunions du Comité
consultatif en juin 2003.
Le
Président de l'ICOM indique que le NCTF doit rapidement
soumettre ses recommandations sur l'adhésion " étudiant
" pour permettre aux Comités nationaux d'examiner et de
mettre cette catégorie en application. Le groupe doit définir
les critères d'admissibilité et l'interprétation qu'il propose
et diffuser sans tarder un document aux comités. Il serait
également souhaitable que l'ICTOP donne son avis et ses
conseils sur le type d'étudiants à admettre comme membres.
Si, parmi les membres du Conseil, certains souhaitent faire
des suggestions particulières sur cette question, ils doivent
les soumettre immédiatement au NCTF.
7.2.
Groupe de travail sur les Comités internationaux et Organisations
affiliées (ICTF)
Martin
Schaerer présente un rapport sur les travaux réalisés à
ce jour par le Groupe de travail. Il indique que les discussions
via e-mail ont été essentielles pour le travail du groupe
et que sur 11 membres, 9 ont largement recouru à ce moyen
de communication. A son avis, les " contributions " sur
les grandes questions ont été très positives, mais elles
ont également apporté aux membres une nouvelle perspective
sur l'importance des Comités internationaux et des Organisations
affiliées.
Dans sa prochaine phase de travail, l'ICTF va notamment
examiner les " détails " et, pour la réunion du Conseil
en décembre 2002, il devrait être prêt à proposer des suggestions
concrètes sur les grandes questions. En janvier 2003, il
envisage d'obtenir des " contributions " de l'ensemble des
membres. Aucune réunion n'est prévue en décembre 2002 ;
il espère qu'il sera possible d'arranger très prochainement
une réunion jointe avec le NCTF.
Le
Président de l'ICOM se déclare très sensible aux travaux
déjà réalisés par le Groupe de travail et attend avec impatience
ses suggestions concrètes.
7.3. Groupe de travail sur l'utilisation des langues
G.
Pinna regrette de ne pas avoir assisté à la réunion du groupe
le samedi précédent. P. Makambila était, lui aussi, absent.
Toutefois, des discussions informelles ont pu avoir lieu
au cours des jours précédents, et les membres ont l'intention
de les poursuivre par voie électronique. Aucune réunion
n'est envisagée en décembre 2002. A l'avenir, le travail
portera sur les divers aspects de la " garantie " de communication
entre membres, sur la protection des différences linguistiques,
ainsi que sur les conséquences financières pour le Secrétariat
et pour l'Organisation. Sur ces points, le groupe espère
travailler en collaboration avec le NCTF et l'ICTF.
M.
Pinna évoque la question de la " langue maternelle " des
membres ; en exemple, il cite le problème des discussions
par e-mail qui, menées en anglais et en français, rendent
la communication difficile pour ceux qui, même s'ils parlent
l'une et/ou l'autre langue, ne la maîtrisent pas nécessairement
bien à l'écrit. Le groupe pourrait en arriver à recommander
que ces discussions par e-mail s'en tiennent à des messages
succincts ; mais cette question n'a pas été débattue par
les membres. Il espère avoir des recommandations à proposer
lors de la prochaine réunion du Conseil exécutif.
7.4.
Comité pilote des candidatures
A.
Cummins, Présidente du Comité consultatif, présente un bref
rapport sur ce comité pilote qui se trouve sous la supervision
du Comité consultatif. Le mandat du Comité des candidatures
a été approuvé et le Comité consultatif a réussi, après
sélection parmi ses propres membres, à en assurer la composition.
Il restera, cependant, à identifier les représentants de
deux Organisations régionales (ICOM-LAC et ICOM -ASPAC).
Le Comité consultatif sera représenté par son Vice-président
; le Président du Comité pour la déontologie a été recommandé
comme membre ex officio ; et E. Zell, Responsable du Service
des membres, a également été recommandée pour être membre.
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